Intervalles ∩ interstices ∩ battements : rendre visibles des espaces-temps à partager

Rencontre avec PASCAL NICOLAS-LE STRAT (Université Paul Valéry à Montpellier, France)
+ Atelier cartographique imaginé par l’artiste visuelle EMMANUELLE JACQUES

Vendredi 13 mars 2015 de 17h à 20h, au Studio XX

Dans le cadre du cycle de rencontres indisciplinaires de la Chaire d’études de la France contemporaine.

Invité(e)s: GENTIANE BÉLANGER – Doctorante en histoire de l’art (Uqam), SIMON HAREL – Laboratoire du soi mobile (Udem), ROGER LATOUR – Auteur et Naturaliste urbain, Ami du Champ des possibles, LUC LÉVESQUE, SYN atelier d’explorations urbaines (Université Laval)… et VOUS!

C’est à partir de la pensée-pratique de Pascal Nicolas-Le Strat et avec lui que nous explorerons quelques trajectoires physiques et mentales susceptibles de sortir des sentiers battus vers d’autres lignes de désir – et des chemins d’audace ! L’atelier cartographique associera recherche, création et déambulations pour mettre en commun nos expériences, compétences et questionnements autour d’espaces-temps à partager.

« Les interstices représentent ce qui résiste encore dans les métropoles, ce qui résiste aux emprises réglementaires et à l’homogénéisation. Ils constituent en quelque sorte la réserve de “disponibilité” de la ville. Du fait de leur statut provisoire et incertain, les interstices laissent deviner ou entrevoir un autre processus de fabrication de la ville, ouvert et collaboratif, réactif et transversal. C’est effectivement sur ce plan-là, à la fois méthodologique et formatif, politique et heuristique, que se vérifie l’importance de l’expérience interstitielle ».

Pascal Nicolas-Le Strat, « Multiplicité interstitielle », Multitudes 4/ 2007 (n° 31), p. 115-121.

Matricules